• La misère d'en face

    A Paris, la misère dérange. Une polémique est née avec les tentes distribuées cet hiver par Médecin sans Frontières. Les riverains ne supportent pas la vue de ces "horribles tentes qui gâchent le paysage". Bertrand Delanoë essaye de calmer les esprits en faisant intervenir des associations pour loger les sans-abris dans des locaux, même les lits d'hopitaux psychiatriques sont ouverts aux SDF.
    Vu la multiplication des reportages sur la vie des SDF pendant l'été depuis le début du mois de juin, on remarque que les sans-abris sont devenus un sujet de société "à la mode". C'est sur qu'entre la vague de froid de l'hiver et la canicule de fin juin-début juillet, les conditions à l'extérieur sont plus difficiles qu'à l'accoutumée. Mais au lieu de prendre le problème à bras le corps, les autorités ne font pas de grandes mobilisations pour loger décemment des personnes dans la rue parfois depuis des dizaines d'années. Peut-être la faute au 3% du "pacte de stabilité"...
    La misère grandit de jours en jours à cause du néolibéralisme, des salariés en CDI vont aux Resto du coeur, les retraités aussi. C'est étrange dans un pays d'égalité et de fraternité.

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