• La Face cachée du pétrole, Eric Laurent

    L'auteur de plusieurs enquête sur des sujets tels que la guerre du Golfe, le 11-Septembre ou les Bush, Eric Laurent s'est attaqué au pétrole et à ses enjeux.
    Pour résumer la vidéo, le reporter raconte que l'or noir fait l'objet d'enjeux qui nous dépasse.
    En 1973, il n'y a pas eu de véritable pénurie mais un accord entre les pays producteurs et les compagnies. Celles-ci ont eu besoin d'argent pour les investissements. Et les pays producteurs ont placé leurs excédents dans les banques occidentales, au risque de voir leurs avoirs gelés.
    En 1980, les cours chutent pour couler l'URSS.

    En ce qui concerne les réserves, l'Arabie Saoudite, premier fournisseur, n'a pas 30 à 40 ans de réserves prouvées mais seulement 3 ou 4. En 1986, les pays de l'OPEP se sont mis d'accord pour augmenter la quantité de leurs réserves de 65%. Ainsi pour l'Arabie Saoudite, la dernière découverte majeure date de 1967 mais ses réserves sont passées de 150 milliards de tonnes à 260 milliards en 1986. Donc si on se base sur les anciens chiffres : l'Arabico, la compagnie américano-saoudienne, a déjà extrait 100 milliards de tonnes, donc il reste 50 milliards, l'équivalent de 2 ans de production.
    Pour faire jaillir le pétrole du puit de Ghawar, le plus grand du pays, ils injectent 7 millions de mètres cubes d'eau dans le puit. Voici l'état de celui-ci :



    Donc l'Arabie Saoudite qui sert de pays tampon s'assèche. Et il n'y a pas de relais.

    Ouzbékistan n'est pas exploitable et le Kazakhastan ne possède que 2 champs pétrolifères de petite taille.
    On est à 6 barils consommés pour 1 baril découvert.
    Les 10ère compagnies investissent 11 milliards de $ pour 4 milliards de ressources nouvelles.

    Politiquement, il suscite la gourmandise et les pires envies...
    L'administration Bush a rendu public 3 documents concernant l'Irak. Dans ces documents, une carte de l'Irak partagé en 8 zones d'exploitation pour remplacer l'Arabie Saoudite.
    La Chine est effrayée non pas par le prix du baril mais par les 12 000 km qui les séparent des ressources, avec l'armée US au milieu.

    Les compagnies s'effrayent de la gravité de la situation, les Etats non...




















    Tout ce que je viens de dire est ici :



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